Le monde est un pervers,et je continuerai de le braver,parce que le monde est un enfer.

Je me surnomme June. L'âge que j'ai ne me correspond pas, libre à toi de me donner celui que tu veux. J'ai un caractère très lunatique, et suis une grande (les défauts que l'on me donne, me vont en qualités) névrosé, psychopathe (mentalement), manipulatrice (il est vrai que j'aime arriver à mes fins, pas n'importe quel moyen), salope, égocentrique (ma personne passe en première) et satire (Ô que j'aime faire le mal!). Je suis aussi relativement sensible à certaines choses, qui me donne un air froid et mystérieux (c'est tellement moi...). Aussi très misanthrope, j'ai peu d'amis, parce que je n'aime pas, ce genre de relation. Peu de personnes comptent réellement dans ma vie et quand bien même, je suis aussi voué à une âme que j'aime à la damnation... Quant à mes passions, j'aime le Japon et la musique. J'ai fait quelques temps de la guitare, puis me suis mise au piano. Oh, la musique classique me fascine (Rachmaninov ♥), tout comme Indochine et xx (qui sont mes trois références musicales). Et il y aurait tellement à savoir sur moi, mais je n'en dirais pas plus, tout comme il est de très faible chance que je réponde à vos questions sur ma personne...


Et moi sans toi..? Emmène-moi avec toi...
Le monde est un pervers,et je continuerai de le braver,parce que le monde est un enfer.

# Enviado el jueves 29 de octubre de 2009 11:45

Modificado el sábado 21 de noviembre de 2009 04:55

Il est 12h50; je me suis fait vantée par ma professeur de Français, et j'aime ça. Vendredi, à 15h35, j'ai un tête à tête avec TOUS mes professeurs...J'ai aussi acheté le journal, puisqu'il y avait photo & interview de Nicola!! ♥

Il est 12h50; je me suis fait vantée par ma professeur de Français, et j'aime ça. Vendredi, à 15h35, j'ai un tête à tête avec TOUS mes professeurs...J'ai aussi acheté le journal, puisqu'il y avait photo & interview de Nicola!! ♥
J-17


Je vous salue d'ici, le fruit de vos entrailles
Bénissez-moi ma vie et mon esprit, adorer glorifier, se confesser
Au nom du père et du fils sur la croix, pardonnez nos péchés à tous les trois
Allongés par terre et se laisser faire, caresser nos pensées, se purifier nos chairs
Communier nos idées et ne rien regretter, se faire prier, se faire aimer
On est tu sais seul à saigner
On est tu sais seul à s'aimer
On est tu sais seul à sauver
On est tu sais tout seul, tu sais


Les habitants de jamais n'ont pas d'espoir. La langue qu'ils parlent est la nostalgie. Leur monnaie est le temps qui passe: ils sont incapables d'en mettre de côté et leur vie se dilapide en direction d'un gouffre qui s'appelle la mort et qui est la capitale de leur pays. Les jamaisiens sont de grand bâtisseurs d'amours, d'amitiés, d'écritures, et autres édifices déchirants qui contiennent déjà leur ruine, mais ils sont incapables de construire une maison, une demeure, ou même quoi que ce soit qui ressemble à un logis stable et habitable. Rien, pourtant, ne leur paraît aussi digne de convoitise qu'un tas de pierre qui serait leur domicile. Une fatalité leur dérobe cette terre promise dès qu'ils croient en avoir la clé. Les jamaisiens ne pensent pas pas que l'existence est une croissance, une accumulation de beauté, de sagesse, de richesse et d'expérience; ils savent dès leur naissance que la vie est décroissance, déperdition, dépossession, démembrement. Un trône leur est donné dans le seul but qu'ils le perdent.

# Enviado el lunes 16 de noviembre de 2009 14:17

Modificado el miércoles 25 de noviembre de 2009 07:57

Manifestation physique d'un mal psychologique.

Manifestation physique d'un mal psychologique.
We love to say



C'est quelqu'un qui m'a dit qu'ici tout était fini, que le monde n'existe plus, que tout est perdu.
Qu'il n'y avait plus rien à faire, que les gens crèvent de prières; et comme à ciel ouvert, demain ne sera jamais.
Mais quelqu'un a parlé que ce monde est terminé, qu'il n'y a plus rien à sauver, qu'il n'y a rien à détester...
Je regrette ce que j'ai fait, et tout ce que je ne t'ai pas fait. Je regrette d'y avoir cru comme si on avait su...
J'aimerais quand même rester un peu là, j'aimerais bien rester contre toi, mais comme demain ne reviendra pas.


We love to stay

# Enviado el jueves 29 de octubre de 2009 11:58

Modificado el lunes 16 de noviembre de 2009 14:45